Mercredi 30 avril 2008

Vous n'êtes certainement pas passé à côté du dessin animé qui triompha sur les écrans en 1994 .Le Roi Lion, une des œuvres les plus connues de Walt Disney, est aussi une de celle qui véhicule les plus belles valeurs. Mufasa, le roi des animaux donne naissance à un héritier Simba. Mais Scar, le frère de Mufasa est bien décidé à accéder au trône coûte que coûte, en évinçant le jeune lionceau.

Complètement adapté en Français, cette superproduction vous transporte au beau milieu de la jungle en un instant. plus de 40 artistes, des centaines de costumes et d'instruments de musiques, et plein d'espèces d'animaux représentés sur scènes, sont-là pour vous rappeler que vous avez quitté votre fauteuil direction la savane. Car à l'instant où la lumière s'éteint, les rythmes africains vous font pénétrer au sein d'une végétation luxuriante.

L'intensité des personnages, la multiplicité des costumes, les jeux de lumière ou encore l'originalité des décors, font de ce musical un show exceptionnel.
Tantôt drôle, tantôt émouvant, le Roi Lion est le spectacle à découvrir pour rugir de plaisir !

extrait



par Vespcondove publié dans : Spectacle communauté : Expatrie(e)s
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Mardi 29 avril 2008

Le Roi Lion est un spectacle grandiose alliant musique, théâtre, marionnettes, costumes, décors effets spéciaux… au service d’une l’histoire

Les mots n’existent pas pour montrer à quel point nous avons adoré la mise en scène. Les comédiens sont supers, les costumes n’en parlons pas. La beauté, les couleurs, l’humour ne peuvent que plaire à tous les publics… Je conseille à tout le monde d’y aller

 C’est la première comédie musicale que nous voyons et que nous avions envie de voir. Nous  n’avons qu’une chose à dire : la barre est placée très haute ! Tout est bluffant : l’utilisation de l’espace, le jeu des acteurs qui doivent non seulement “habiter” leurs personnages mais aussi manipuler une partie de leur costume et maîtriser le chant…
Une résultat sonore qui ne laisse pas penser un seul instant que l’orchestre est là, en live ! C’est du pro de bout en bout ! Chaque scène est une découverte en costumes, en lumières, en décors.
Magnifique

Demain quelques extraits de musique et des videos prises.



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Dimanche 2 mars 2008

Un Opéra merveilleux et provocant au Regio Torino  : SALOME par Richard Strauss conduit par Gianandrea Noseda et le scandaleux Robert Carsen.

Les photos prises valent un long discours.

pour tout savoir : 
http://www.teatroregio.torino.it/attivi0708/opera/07a_salome.htm

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Lundi 1 octobre 2007
21h. Les lumières s'éteignent, les cris montent. Le stade est en feu.
Gigante, magnifique, grandiose, historique, fabuleux, planétaire….
Et je pourrai dire aussi «j’y étais »   au Stade de France    pour le concert de  Police
 
Message in a bottle ouvre le bal
Et puis  Do Do Do, De Da Da Da, Can't Stand Loosing you, Next to you, Every Little Thing She Does is Magic... Ils y sont tous.
Roxanne. Le Stade est debout, chantant à tue tête.
 
Je me souviendrai toujours de ces paroles en Français de Sting :
«  Je voudrais vous présenter mes copains »   et sur les écrans apparaissent  Andy Summers et Stewart Copeland.
« Chantez avec moi, s'il vous plaît » et il chante Walking on the Moon.
«  il y a 80 000 personnes et 160 000 mains »

Ambiance géniale avec des amis géniaux. 

pour tout savoir sur le concert et des photos :
http://vespcondove.over-blog.com/article-12759302.html

Pour un article sympa et des photos méga :
http://oanese.over-blog.com/article-12744612.html


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par Vespcondove publié dans : Spectacle
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Lundi 1 janvier 2007

Cette remarque, à nuancer par le côté parfois impersonnel de ces retrouvailles, vaut particulièrement pour Sting, silhouette longiligne, épaules carrées et torse en V moulé dans un débardeur blanc.

A bientôt 56 ans (il les aura mardi), le temps semble ne pas avoir de prise sur lui, sans qu'on sache si c'est dû à sa pratique intensive du sport ou de l'amour tantrique, dont il a longtemps assuré être un inconditionnel.

Sur une scène encadrée par des écrans géants et d'immenses panneaux lumineux, le groupe entame la soirée à 21H00 par un subliminal "Message in a bottle". Comme une bouteille à la mer qui arriverait à bon port au bout d'un quart de siècle.

Après la deuxième chanson, Sting, sa vieille basse Fender râpée en bandoulière, apostrophe la foule en français. "Je voudrais vous présenter mes copains", s'exclame-t-il en désignant le guitariste Andy Summers et le batteur Stewart Copeland.

"Chantez avec moi, s'il vous plaît", lance-t-il ensuite en attaquant "Walking on the moon", bientôt imité par les 79.000 spectateurs.

Dans le public, chez les fans de la première heure, les nuques longues peroxydées à la mode dans les années 80 ont cédé la place depuis longtemps à des calvities grisonnantes.

Mais, comme souvent dans les concerts de ce genre de groupes "historiques", on aperçoit aussi de très nombreux jeunes gens. Signe que la musique de The Police a non seulement marqué son époque, mais aussi la suivante.

Les morceaux s'enchaînent sans temps mort pour un best of à ciel ouvert: "Don't stand so close to me", "Every little thing she does is magic", "De do do do, de da da da"...

Les chansons sont étirées pour laisser de la place aux solos de Summers, alternativement agrippé à sa Stratocaster rouge ou sa Telecaster à la peinture écaillée.

Ces retrouvailles donnent parfois l'impression d'être impersonnelles, sans surcroît d'émotion.

Cela n'empêche pas un Stade de France comble de danser sur les tubes les plus connus, dans ce mélange de rock, pop et reggae qui caractérise le groupe anglo-américain.

Ainsi, "Can't stand losing you" fait un malheur. Une broutille en comparaison de l'ovation qui accueille "Roxanne", sous une lumière rouge rappelant celle des quartiers chauds fréquentés par la prostituée dont parle la chanson.

Le concert s'achève sur "So lonely" puis "Every breath you take".

A la fin de ces deux heures, The Police réserve une jolie surprise à ses fans hexagonaux en faisant monter sur scène Henry Padovani pour reprendre "Next to you" avec lui. Ce Français fut le premier guitariste du groupe en 1977, avant d'en être rapidement évincé au profit de Summers.

Depuis le début de cette tournée mondiale le 28 mai, le concert de samedi a donc été le premier à voir la reformation pleine et entière de The Police.

La première partie était assurée par Fiction Plane, le groupe du fils de Sting, Joe Sumner, qui, dans l'attitude (il est le chanteur-bassiste d'un trio) et la voix, s'ingénie à singer son père.

SAINT-DENIS (AFP) —

Quelques photos prises sur les blogs 
(merci à blastblog.fr ,  concerts blog.lib)

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par Vespcondove publié dans : Spectacle
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